
Particulièrement redoutée par les mamans, chaque hiver, de novembre à janvier, la bronchiolite touche environ 500 000 nourrissons.
Pourtant il est possible de prévenir la contagion et, dans la plupart des cas, de soigner efficacement bébé sans avoir à se précipiter aux urgences.
La bronchiolite est une maladie des bronches dûe à un virus répandu et très contagieux.
Chez le jeune enfant, les bronches et les bronchioles étant très étroites, cette inflammation virale peut obstruer l’écoulement de l’air provoquant une gêne respiratoire.
L’inflammation épaissit la paroi des bronchioles et favorise la formation d’un bouchon muqueux, lié à l’accumulation de cellules mortes et de sécrétions.
Les nourrissons âgés de 3 à 9 mois sont les plus exposés au risque de bronchiolite, pour des raisons anatomiques qui tiennent à la taille de leurs bronchioles.
Elle débute par un simple rhume et une toux qui se transforment en gêne respiratoire souvent accompagnée d’une difficulté à s’alimenter.
Heureusement, dans la plupart des cas, bébé sera guéri au bout de 5 à 10 jours et toussotera pendant 2 à 3 semaines.
Si l’enfant présente des signes de bronchiolite (gêne respiratoire et difficulté à s’alimenter), il faut l’emmener voir rapidement votre médecin qui prescrira la plupart du temps des séances de kinésithérapie respiratoire pour désencombrer les bronches.
Le kinésithérapeute est donc le principal acteur du traitement.
Grâce à cette prise en charge, la consultation aux urgences ainsi que l’hospitalisation sont très rarement nécessaires.
Commencez par nettoyer régulièrement le nez de bébé avec du sérum physiologique et utilisez un mouche bébé pour éviter que les secrétions ne descendent sur les bronches.
Veillez à lui donner à boire régulièrement.
Aérez sa chambre régulièrement et ne le couvrez pas trop.
Quoique le plus souvent bénigne la bronchiolite doit impérativement être traitée le plus tôt possible car elle n’est pas sans conséquence sur le système respiratoire de l’enfant.
Le virus responsable (Virus Respiratoire Syncitial), peut léser les bronches de l’enfant et provoquer des évènements bronchiques qui vont fragiliser les tissus respiratoires, futurs lits de la maladie asthmatique.
Il est donc essentiel de prévenir les récidives en modifiant les conditions susceptibles de favoriser les réactions allergiques.